Samedi 19 janvier 2008 6 19 /01 /Jan /2008 14:32
 

Commençons par quelques éléments factuels, genre propos introductif sans grand intérêt mais qui me laisse encore quelques minutes pour savoir comment effectivement aborder cet article. D’abord, sachez-le, Vittel c’est loin. On a quand même mis plus de neuf heures pour y aller ! En même temps, des gens qui traversent la France aller-retour en 3 jours pour aller dans une ville d’eau sont suffisamment déjantés pour survivre à ça ! Donc Vittel c’est loin et c’est aux alentours de 3 heures du matin la nuit dernière que j’ai enfin pu me coucher…
Vous me direz, ça reste dans la moyenne de ma semaine (là, je suis sorti un court instant du propos introductif, genre j’annonce une suite sirupeuse, hehehehehe !). Vittel aussi, c’est petit. La rue commerçante avec son unique bar ouvert le soir, jusqu’à une heure du matin et qui a fait son mois en deux soirées, foi de congressiste ! Enfin, Vittel c’est triste. De gigantesques hôtels sont à l’abandon, au sens propre du terme : le faste des années 30 est loin, très loin ! Enfin, Vittel, c’est une ville d’eau, même si je n’en ai pas bu plus que ça non plus…

Bref Vittel c’est triste, mais Vittel c’était joyeux ! Vittel, c’était plein d’amis, plein de rencontres, de fous rires, d’exposés intéressants, de petites animations assez originales, de relations pros qui se mâtinent d'autre chose, des « monsieur » qui deviennent des prénoms, etc. Vittel c’est un Belge super drôle, une Suédoise même pas blonde et un Finlandais qui, je crois, s’est un peu foutu de ma gueule, lorsque, sur le coup de 3 heures du mat’, je me suis mis à causer l’English top fluent ! Vittel, ce sont des coups de pouce et des coups de cœur (et pas du genre que vous pensez !), une envie de continuer ce métier si c’est pour le faire avec des gens comme ça. Et puis une confirmation : je m’étais endormi et je suis réveillé. Je vais bouger, je vais aller là où sont les gens qui m’aiment, je vais aller me mêler aux êtres humains. Je ne suis jamais aussi bien qu’avec du monde autour, même si je ne suis pas trop doué pour aborder quelqu’un, pour engager une conversation, peu importe. Saint-John-Perse disait : "L’inertie seule est menaçante. Poète est celui qui rompt pour nous l’accoutumance." Il ajoutait : "S’en aller ! S’en aller ! Paroles de vivant !"

Voilà, Vittel c’est triste, mais Vittel c’était heureux. Je me suis senti comme en famille. Je dis ça parce que j’ai été accueilli comme tel, parce que dans la nuit, dans une voiture, au gré de confidences, une amitié déjà naissante depuis quelques mois s’est scellée, parce que j’ai beaucoup pris et qu’il m’a été beaucoup pardonné.

Je vais bouger, je vais voyager, je vais ressortir ma vieille carte de Grand Voyageur SNCF ! Je vais changer les pneus anciens de ma voiture pour rouler en sécurité. Je vais changer mes plans pour allouer mes sous à ce réveil. La publication attendra. La publication attendra. Un ami, revu à Vittel, a des entrées chez quelques éditeurs (parisiens). Il m’a demandé de lui passer des éléments de présentation de mon travail qu’il leur communiquera. C’est peut-être une nouvelle voie, un long chemin mais je vais y aller avec la seule fierté d’avoir fait le choix de poursuivre mon éveil, de ne pas me rendormir, de ne pas creuser un nouveau trou. Il n’y a rien d’urgent, il n’y a rien d’important dans ce renoncement. Dans mon roman, il y a cette phrase : « Nous sommes ce que nous sommes et cela s’appelle un homme ou une femme. Nous sommes vivants. Nous sommes vivants parce que nous ne sommes pas seuls, parce que nous nous sommes fondus dans un corps plus vaste que nous, aux épaules plus costaudes que les nôtres, aux mains plus larges, au sourire plus franc, au cœur sans limite. Ce chemin, c’était notre mue. Il était temps ! »


Je suis heureux aujourd’hui. Je fais des choix que je n’ai plus faits depuis longtemps. Vous l’avez compris, no love story cette semaine du côté de Vittel. Là-bas, il n’y avait pas de cœur à prendre. Ce n’est pas grave, ce n’est pas important. Des liens se sont noués malgré tout. Des liens, du liant, du vivant.

 
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 22:38
Un vieux tube sur la radio, je suis John Travolta il y a trente ans, jeune et svelte, roi de la piste, avec un déhanchement improbable et de la gomina plein les cheveux. Les filles en sont folles. Un vieux tube sur la radio, let's swing.

Suran Sarandon et Geena Davis apprennent la politesse à un routier vulgaire. Elles foutent le feu à son camion d'essence. Dans vingt minutes, elles se jetteront dans le vide. La vie peut broyer les êtres humains. Elles peut aussi les faire rayonner. Susan et Geena rayonnent, y compris au moment du grand saut. John Travolta rayonne, Olivia Newton-John ne s'y trompe pas.

A West Side, Maria et Tony tentent d'inventer un monde différent, un monde dans lequel la Portoricaine et l'Irlandais peuvent s'aimer sans déclencher la guerre des gangs et étendre deux macchabées sur le bitume.
A West Side, Leonard Bernstein sort la misère de ses ghettos et lui offre Broadway et l'académie des Oscars.

A Coruscante, Natalie Portman constate la fin des libertés. Il ne lui reste plus qu'à mourir d'aimer en mettant au monde deux enfants, Luke et Leïa, ceux-là même qui nous sauveront tous plus tard.

Le cinéma parfois nous montre la voie. Des hommes et des femmes y jouent d'autres hommes et d'autres femmes qui vont plus loin que nous ne pensons pouvoir aller nous-mêmes. Parfois, ça marche, parfois non. Sur la rive du Yan-Tse-Kiang, Steve Mac Queen est mort. Dans la tour infernale, il sauve des vies. Bruce sauve plein de vies dans plein de films, mais sur un astéroïde pourri, il choisit de perdre la vie pour sauver le monde et, accessoirement, l'amoureux de sa fille Liv Tyler (une pensée émue pour Billy à cet instant !). A Clermont-Ferrand, Gérard Depardieu et Cécile de France finissent par s'étreindre dans la nuit, après un long voyage des coeurs et des âmes. Pourtant, Depardieu est mort pendu pour s'être fait passé pour Martin Guerre (Richard Gere aussi, d'ailleurs, à la mode US).
Le cinéma nous montre des voies, des bonnes et des mauvaises et beaucoup sur lesquelles on ne peut statuer définitivement. Robin Williams a raison de vouloir éveiller ses lycéens à la beauté de la poésie et non à sa seule lettre. Mais un jeune garçon de dix-sept ans va aller trop loin, jusqu'à sortir l'arme de poing de son père et s'en tirer une dans la tête. Pourtant, la vérité réside aussi dans la beauté de la poésie ! Plus loin, Robin Williams va défier la hiérarchie d'une armée en guerre pour balancer du rock sur les ondes de la radio militaire et relever à lui seul le moral des troupes. Il a raison. Mais tout ce que je raconte va bien au-delà du "qui a raison" et "qui a tort" : le cinéma a un pouvoir incroyable : en deux heures, il nous en met plein la vue, plein d'images, plein de sentiments, plein de questions. Parfois quelques réponses. Les livres aussi font ça, mais on ne lit pas 300 pages de Châteaubriant en deux heures ! On a le temps de digérer, de mesurer, de cogiter, de sentir, d'expérimenter, d'interroger sa propre conscience et sa propre intelligence. Au cinéma, tu prends, tu encaisses, tu réfléchiras après, sur le pont qui traverse la Seine entre Beaugrenelle et le quartier de ton enfance, les joues encore marquées des larmes d'émotion que tu as versées à la fin du film...

Je parle, je parle, j'étale ma culture, je ne veux pas dormir. Je ne veux pas penser à demain. Je ne veux pas en parler. Un petit verre de vodka est posé à côté de moi, de la Zubrawka, la meilleure des meilleures. Du petit Jésus en culotte de velours à la mode polonaise. Jésus, Pologne, je pense Jean-Paul.

Ce que je vais dire ici est particulièrement crétin : il me manque. Hier, j'ai rangé des papiers, réouvert des boîtes d'archives, j'ai retrouvé et revisité la pochette "JMJ 97". Je craignais que Claire ne soit présente à chaque page mais non. Elle a sa place dans cette histoire, mais c'est notre petite (et belle, rappelons-le tout de même) histoire à nous. Mes archives parlent de la grande histoire des JMJ, celle où des jeunes gens acceptent l'inacceptable pour offrir au monde entier le bonheur de la rencontre avec lui, Jean-Paul. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : je l'ai fait pour lui, je ne le ferais pas pour Benito. C'est une histoire d'homme à homme, une histoire qui trouve ses dates clés à Berlin, à Auschwitz, à Red Rocks Park, à Paris, à Rome. A Jérusalem. Où je ne suis jamais allé mais où il m'a emmené avec lui malgré tout...

Le cinéma ne racontera jamais cela. Moi non plus. Le Père Curé, qui fut mon chef aux JMJ, voulait que j'écrive l'histoire de cette année que nous avions passée ensemble à leur préparation. J'ai toujours refusé, parce que nous avions trop vu et de trop près le côté obscur des JMJ, les rivalités des hommes, les bassesses, l'ambition démesurée et les luttes de lobbies qui vont jusqu'à conduire à l'épuisement - plus ? - des jeunes gens de 22, 23, 25 ans. Je ne voulais pas raconter cela mais je ne pouvais pas raconter les JMJ de l'intérieur sans raconter cela. J'ai préféré me taire. Il me reste une photo, celle où je suis avec le Pape. Et un chiffre, 1 050 000 personnes le dimanche 24 août 1997 sur l'hippodrome de Longchamp. Et plein d'images de bonheur dans les rues de Paris. ça me suffit comme butin...

Le cinéma ne racontera jamais cela. Le cinéma ne décryptera jamais lui-même le coeur d'un jeune homme de 23 ans. Il verra la rencontre amoureuse, il verra les jeux du pouvoir, mais il ne verra jamais l'essentiel. Je peux bien te le dire maintenant Père Le Riche, l'essentiel, c'était qu'un vieil homme allait nous indiquer de sa voix chevrotante les chemins de l'espérance et les voies d'un monde meilleur. En nous menant en Pologne en 1991, il avait ouvert une voie. En nous réunissant dans l'Amérique opulente en 1993, il nous a interrogés sur ce que nous mettons dans le vocable "abondance" et dans celui de "solidarité". Il m'a conduit à Red Rocks Park et le Cardinal a fini le boulot. Ensuite le patron est passé et ma vie a changé. ... Ah ! Il faudra bien que j'en parle un jour ! Seuls Claire et toi savez ce qui s'est passé ce jour-là !

En 1995, il est allé à Manille, pour rappeler que le peuple est vaste et que nous ne sommes pas tous blancs et riches ! Il est allé rappeler le sens du mot catholique, qui signifie "universel".
Enfin il est venu chez nous. Peut-être a-t-il cru que ce serait son dernier pélerinage avec nous les jeunes. Il est venu et il a parachevé son héritage. Il a béatifié Frédéric Ozanam, bonjour le symbole à l'heure où l'on avait en France tiré un trait sur la fameuse "fracture sociale" ! Il a voulu qu'une grande chaîne de la fraternité encercle tout Paris et on l'a fait. Il a rassemblé des artistes gigantesques de tous les continents pour louer la grandeur de Dieu et l'espérance que nous avions d'un monde meilleur, délivré de la guerre, de la pauvreté et de la haine. Utopie ? Non, projet politique, philosophique et interreligieux pour le monde. Parce que le jour le plus important de la vie de Jean-Paul, en terme d'héritage pour nous, pauvres cons, c'est la prière interconfessionnelle et interreligieuse à Assise. Benito a toujours marqué sa distance avec ce jour-là, je ne suivrai pas Benito, pas même d'un bout à l'autre de la Place Saint-Pierre. Par contre, s'il veut venir dîner à la maison, je serai heureux. Il a vécu des choses que je ne connais pas, il a vécu dans l'Allemagne nazi. Il en hérite une vision - je le dis - enthousiaste et novatrice de l'Europe. Alors oui, je le recevrai bien : je lui ferai du magret, je lui sortirai un petit Côtes de Duras de derrière les fagots et je lui expliquerai c'est qui Jésus pour Monsieur Péquin Lambda, c'est quoi l'espérance pour Monsieur J'ai-encaissé-mais-je-suis-toujours-là, c'est quoi les Béatitudes pour un gars du XXI° siècle à qui l'on demande tout simplement de régler le problème du réchauffement climatique, de la pauvreté en Afrique, de la mondialisation, de l'intégrisme religieux et de la prolifération nucléaire et qui dit : "oui, comptez sur moi, je vais le faire parce que y'a pas le choix et que, si Diane Enchanteresse, elle veut bien fonder une famille avec moi et élever des enfants avec moi et les voir grandir et devenir des hommes et des femmes avec moi, alors il faut qu'on leur laisse un endroit en l'état pour qu'ils grandissent, s'épanouissent, travaillent, aiment, enfantent, élèvent et passent le flambeau aux suivants et ainsi de suite et ainsi de suite jusqu'à un temps lointain où plus personne ne saura c'était qui Tonton Raoul, "tu sais un lointain grand-père qui avait besoin de 4 heures de trajet pour rejoindre la grand-mère qu'habitait jamais qu'à Paris, tu sais, la banlieue d'Agen. - oh le ring' !"

J'écris et je bois et je déblatère et je vous dis une vérité enfouie parce que je ne veux pas penser à demain. En fait, j'ai la trouille, le trouillomètre à zéro, la belle confiance qui s'effrite. Je suis un vrai p...... d'ado attardé ! Sauf que ce n'est pas vrai. Demain, il fera jour et j'irai parce que je sais que seuls ceux qui vont au bout de leurs idées sont des grands hommes. Je pense à Jeanne d'Arc. Je pense à François d'Assise. Je pense à Gandhi. Je pense à Luther King. Je pense à Jésus qui relève la femme adultère et cela me rassure. Raoul 1 - Benito 0.

Je pense plus simplement au bonheur qui m'attend peut-être, mais qui, pas plus que 2 520 euros demandés par un éditeur, ne se trouve sous le sabot d'un cheval.
Demain, j'irai à Vittel et je laisserai les coeurs et les âmes prendre le pouvoir. Ce n'est pas très professionnel mais je m'en fous : on n'a qu'une vie. Je laisserai donc les coeurs et les âmes prendre le pouvoir. Je n'aurai pas à me forcer : c'est comme ça toujours, depuis toujours et pour toujours que je suis le meilleur. Et le plus heureux...

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 20:43
Demain soir, j’y serai. Une ville d’eau, une ville thermale, avec ses centres pour aller bien, ses hôtels tout confort et son casino. Et son palais des congrès...

Demain soir, je serai là-bas et je retrouverai les amis et tout plein de gens venus pour faire les beaux (la vie professionnelle est un vaste jeu de rôle !), distribuer des cartes de visite et tenter de convaincre qu’ils sont incontournables !

Dans cet univers velouté, je serai un passager clandestin. Moi, j’y vais un peu pour le boulot (oui, quand même, je ne suis pas que un adolescent attardé comme notre Petit Nicolas national !) mais pas seulement. Elle sera là, je la verrai et nous pourrons poursuivre ce que nous avons entamé il y a dix jours à Ivry : la découverte de l’autre. Au milieu du monde et de l’agitation du séminaire, à cause de tout le boulot qu’elle aura (elle est du côté de l’organisation !), sans doute n’aurons-nous pas énormément de temps.

Mais bon, pas à pas, étape par étape. Parce que justement, je ne suis plus un ado attardé, parce que je ne suis plus un débutant, je sais l’importance de ne pas se précipiter, l’importance de prendre le temps : le temps de se connaître, le temps d’initier une complicité, un désir de l’autre, une envie du "nous".

Ou pas.

N’oublions pas qu’il faut être deux en amour. Il règne en moi une sérénité confiante mais je sais qu’il ne faut rien en déduire, rien présupposer, rien écrire avant l’heure. C’est pour ça aussi que je ne vous ai toujours pas donné son prénom, ni son âge, ni rien sur elle. Pour qu’elle n’existe pas trop tant que ça n’a pas lieu d’être...

 

 
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 11:24
Ce coup-ci, c'est parti !
La décision de présenter une liste démocrate aux élections municipales à Agen a été annoncée officiellement. Je vous invite à prendre connaissance de l'article de La Dépêche du Midi qui rapporte cette conférence de presse .

Vous le savez, on m'a proposé de figurer sur cette liste et j'ai accepté, même si mon métier m'oblige à rester plutôt discret. Vous découvrirez aussi dans l'article que notre chef de file est un benjamin : 23 ans ! Un néophyte en politique aussi. Pourtant, pour le connaître un peu, je vous assure qu'il vaut le détour : il ne manque ni d'audace, ni de bagoût ni de réflexion !

Alors, à suivre !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 18:45
C'est hallucinant à quel point je suis mieux depuis 8 jours !

Vu de l'extérieur, ça ne se voit pas forcément. Encore que ma collègue me trouve épuisant depuis que j'ai la pêche, à tel point qu'elle m'a même suggéré d'arrêter le sport !!!

Vraiment, tout a changé, à commencer par mon humeur, mon envie, ma gaieté, mon enthousiasme (là c'est bon : normalement, tu as compris...). Voilà quatre matins de suite que je me fais du vélo , au moins un quart d'heure à chaque fois, plus de 20 ce matin... Voilà que j'ai des envies de bouger qui m'avaient passé depuis bien longtemps ! Des envies de week-ends à Paname bien sûr, une envie féroce d'y être enfin à ce foutu séminaire à Vittel ! Mais, même si ça ne devait pas marcher  (principe de précaution et fruit de l'expérience : restons prudent !), je crois que le  changement enregistré cette semaine est irréversible, au moins en partie. Alors oui, que ce soit pour aller la voir elle ou pas, je viendrai à Paris plus souvent, j'irai voir les filleuls, je vais me bouger vous dis-je !

Je vous raconte pas les changements ! En huit jours, des débuts d'ongles au bout de mes moignons !

Depuis huit jours, un regard différent sur les choses et sur les gens ! De la bonne humeur sans un seul nuage ! La sensation que je vais bien physiquement, que pédaler un quart d'heure le matin suffit à rendre la journée plus belle, plus remplie, plus riche. L'évidence que ça va bien tout court.

Maintenant, j'ignore si tout cela est solide. Probablement faut-il rester prudent : un échec, un mauvais coup, pas grand chose pourrait peut-être remettre en cause ce printemps intérieur. N'empêche, je savoure, je profite, je jouis de ce bien-être qui est le mien. Après... let's wait and see !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Les explorateurs

Locations of visitors to this page
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés