Vendredi 7 septembre 2007 5 07 /09 /Sep /2007 10:23

"Monsieur le propriétaire du monde,

Voilà bientôt 34 ans maintenant que j'occupe mon petit lopin de votre domaine et je ne crois pas que vous ayez eu beaucoup à vous plaindre de moi : bon garçon, bon fils, bon élève, bon consultant... J'ai néanmoins le regret de vous signaler quelques dysfonctionnements dans votre planète, dysfonctionnements que je trouve anormaux au regard du standing auquel vous prétendez.

Je m'explique, Monsieur le propriétaire de la terre.

D'abord, nous manquons cruellement de place. Tant qu'on était un ou deux milliards, ça allait. Mais comment fera-t-on quand on sera neuf milliards ? Vous auriez pu prévoir d'autres continents ou alors moins d'espaces hostiles comme les déserts ou les terres gelées.

Ensuite, la ventilation fout l'camp, Monsieur ! Tout le système d'aération est à revoir ! Tant qu'on bricolait dans des cabannes, ça allait. Mais maintenant qu'on voyage, qu'on a développé des industries pour fabriquer tout ce dont on a besoin (des visons, des 4X4, des armes, des anti-dépresseurs, etc.), on ne respire plus ! Des gens, surtout des vieux et des enfants, tombent malades et on chope des rhinites dès qu'on habite en ville ! Et voilà que vous nous expliquez que c'est not' faute, qu'on a qu'à moins rejeter de carbone ! Vous vous moquez ? Revoyez la ventilation et chassez nous tous ces gaz, nom d'une pipe !

Monsieur, la répartition des gardes-manger également, c'est du grand n'importe quoi ! Au Nord, on en a tant et plus, tandis qu'au Sud, ils manquent de tout ! Vous ne pouviez pas faire poussez du blé aussi en Afrique ? Non, fallait que MÔssieur fasse son intéressant et oblige les pauvres gens à quémander et à s'endetter pour manger ! Bravo ! Et en plus, vous avez le toupet d'affirmer que ce sont les locataires du haut qui profitent de la misère de ceux des étages inférieurs ! Vraiment, si vous étiez devant moi, je retiendrais bien difficilement un bourre-pif.

Mon problème, monsieur le chef de la planète, c'est que tous les autres immeubles du quartier sont insalubres (pour ce qu'on en connaît). Il paraît que celui du coin de la rue (la façade rouge, vous voyez de quoi je parle ?) a pu être habitable, mais il ne l'est plus et nous n'avons pas encore les moyens de déménager plus loin... Alors, il faut vraiment que vous fassiez quelque chose pour réparer tous ces désagréments et nous permettre de continuer à nous la couler douce sans avoir à nous soucier du lendemain.

Veuillez agréer, Monsieur le Maître du monde, etc. etc."


- Chérie, au fait, c'est qui le proprio ?
- Mais enfin, Raoul, tu sais bien : c'est nous ! Nous sommes en co-propriété avec les voisins... Et même avec les futurs locataires ! Pourquoi ?
(soupir de désarroi)
- Non... Rien... Tant pis...

(Il déchire la lettre dont l'encre n'est pas encore tout à fait sèche)

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Jeudi 6 septembre 2007 4 06 /09 /Sep /2007 14:52

Le constat est inéluctable, incontestable et finalement même pas grave : je perds mes cheveux. J'en veux pour preuve le nombre hallucinant de vestiges capillaires que je retrouve partout : sur mon bureau, mon clavier, mon canapé, mon lavabo, mon oreiller... J'en veux pour preuve ma limite de frontaison qui remonte à grand V dégageant un espace chaque mois plus important au-dessus de mes lunettes... Bref, la poésie fout l'camp Villon, et mes cheveux avec.

Alors, autant que tout le monde le sache : d'ici quelques années, y'aura une calvitie puis carrément plus rien sur le sommet de mon crane. L'observation de l'hérédité laisse penser que le tour de crane restera : c'est le dessus qui tombe et je m'accrocherai pas à mes ultimes mèches comme autant de cache-misères...

Car ce n'est pas la misère, c'est la
 vie.

Et puis, on peut être chauve et une icône planétaire (exemple : Zizou) comme on peut avoir plein des cheveux et être un gros looser (exemple : Lionel Jospin). Alors...


PS : je précise quand même que c'est pas une coupe "Teddy Savalas" ou Obispo qui me guette... Nan ! ... Ou alors pas tout de suite :))))

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Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /Sep /2007 22:35

D'abord quelques trucs en vrac, ensuite une réflexion...

Preum's : j'ai gagné 18 euros au Loto foot, pour une mise de 4 euros... Eheheheh ! Dire que si PSG avait battu Marseille, comme d'habitude (oups !), j'aurai empoché beaucoup plus... Dans cette histoire, deux personnes sont quand même reparties avec 1,5 millions d'euros chacune, de quoi combler quelques rêves pour soi et ses proches...

Deuz' : j'ai retrouvé mon collègue, de retour de vacances ce matin et vraiment c'est bien. Je peux moins passer de temps à bavasser au téléphone, mais au moins, je ne suis plus seul au bureau toute la journée, avec mon PC et mes tableaux Excel pour seuls compagnons. Ce matin, vraiment, j'ai eu le sentiment que c'était la rentrée.

Troiz' : la nuit dernière, je me suis réveillé plusieurs fois et, pendant une de ces périodes d'éveil, j'ai eu une super idée pour mon roman. Puis je me suis rendormi dessus et je suis incapable de me souvenir de quoi il s'agissait... J'enrage !!!!

Quatro'z : ma Puce veut que je lui apporte des livres... J'en ai sélectionnés plusieurs dans ma bibliothèque, à voir ceux qu'elle préférera. Juste pour la faire saliver, je les cite ici : ... NAN, J'DECONNE !!! Elle verra bien ! (et vous aussi, aimables lecteurs)

Voilà pour les trucs, maintenant le machin :
Hier soir, j'ai regardé (une fois de plus) le Cinquième élément, de Luc Besson. Vous connaissez bien sûr le pitche : le mal absolu approche de la terre pour détruire la vie (les chocottes à donf !). Heureusement, des gentilles crétures en métal (les Mondoshawan) possèdent l'arme absolue pour détruire le mal, l'être parfait (normal, c'est Milla Jovoviche) et nous on a Bruce Willis, le sauveur du monde breveté d'Etat, pour l'épauler.
Au-delà de ça, j'ai compris hier soir pourquoi j'accroche tant à ce film : la vision du monde qui promeut Besson est poétique. Je m'explique : le monde présenté est ultra-procédurier et policier, le contraire absolu de la poésie. Et ce monde est impotent face au mal : si on ne devait compter que sur lui, on serait mort et le mal a gagné. Le cynisme aussi existe : il est incarné par le méchant Zorg, qui licencie à tour de bras. Lui ne cherche même pas à combattre le mal : il le sert, sans se douter qu'il sera emporté dans la mort comme tous les autres...
Ne restent que les représentants du versant poétique du monde. Ils sont un peu godiches (le jeune moine), sarcastique parfois (Bruce), ils sont décalés (Milla et ses cheveux oranges, parce qu'elle le vaut bien), ils tranchent avec le monde ordonné (l'animateur de radio exubérant) ou ultra-technologisé (le prêtre). Ils sont poétiques, à l'image de la Cantatrice, créature bleue majestueuse à al voix céleste... La poétique est création et donc elle apporte du désordre ! Comme des enfants débarquant dans une maison habitée que par des adultes. La poésie, c'est l'enfance de l'humanité. Nous avons été poètes avant d'être sages et raisonnables... C'est à quinze ans, dix-sept ans, vingt ans qu'on vit ses plus grands émois et ses plus grandes révoltes. Tout comme Liloo (Milla en langue mondoshawan simplifiée) : elle est pure et innocente et, bien qu'elle soit une super super-warrior dotée de facultés inouïes, ce qui la fait vivre, ce qui lui donne l'envie de se battre ou pas, plus que les ordres, plus que son devoir, ce sont ses émotions et ses sentiments. Liloo n'accepte de sauver ce monde si déshumanisé que par amour, sauver la vie pour sauver l'amour, ce truc qui semblait pourtant ne presque plus exister dans le monde : la femme de Bruce s'était barrée, les seules "scènes d'amour" du film concernent des hôtesses de l'air sautées à la va-vite par la star de la radio (où est l'amour dans tout ça ?). 
C'est l'instant de grâce de ce film : pour sauver le monde, Bruce doit reconnaître qu'il aime Liloo. La pesanteur du monde est vaincue et la puissance poétique des sentiments l'emporte, sauve le monde, détruit le mal et donne un sens à la vie de Bruce et de Liloo... 

Ah... Un détail pourtant... Au début, un des Mondoshawan se fait coincer et en partie broyer dans un temple en Egypte, là-même où a lieu 300 ans plus tard la scène finale de la destruction du mal. Or, à la fin, pas de trace du Mondoshawan, pas le moindre écrou qui traîne, rien... On conserve des épées gauloises de -500 avant J.C., des monnaies frappées à l'époque des empereurs romains, mais, dans un lieu clos, à l'abri de la lumière, du vent et de l'humidité, le métal recouvrant une créature détentrice de la plus aboutie des technologies ne tiendrait pas trois siècles !!! Mais que fait la scripte ? :))))))

Aller, je vais au lit... C'est pas tout ça, mais y'a école demain...
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Samedi 1 septembre 2007 6 01 /09 /Sep /2007 22:40

Le sport nous donne des leçons pour la vie. En ce moment sur Europe 1, chaque matin, un homme (ou une femme) politique nous explique sa relation au rugby (coupe du monde oblige). J'ai entendu Michèle Alliot-Marie ou Jean Glavany comme ça. Tous voient des enseignements dans la "culture" rugby qui pourraient améliorer la vraie vie : le respect, l'équipe, la troisième mi-temps (façon de dire qu'on peut se mettre sur la gueule dans le cadre de ses fonctions et, juste après deviser de façon sympathique en privé.
Jean Glavany raconte cet exemple. Ils était conseiller général des Hautes-Pyrénées, tout comme Philippe Douste-Blazy. Il se souvient d'une séance au Conseil où ils s'étaient balancé lourdement des amabilités à la tête. Puis, le lendemain (ou quelques jours après), ils se retrouvent dans le même avion pour Paris. Et là, Glavany entame la causette, sympa et les deux hommes devisent, comme deux personnes qui se respectent et même (peut-être) s'apprécient. Au bout d'un moment, Douste, qui ne sait pas qu'on peut faire la part des choses entre la vie et la politique, s'étonne de cette amabilité, après les mots durs échangés en séance. Et Glavany de lui dire : "la vie politique, ce n'est pas toute la vie". Analogie avec la troisième mi-temps des rugbymen.

Perso, au rugby, je joue jamais que la troisième mi-temps. Les deux premières, je les mate à la télé... (voilà, ça c'est fait).

Mais il n'y a pas que le rugby qui nous enseigne ces jours-ci... L'athlé aussi. Certains voudraient nous faire croire que c'est la faute à pas de chance. J'évoque naturellement les résultats super décevants de l'équipe de France aux mondiaux d'Osaka... Je suis triste pour eux, parce que je sais (je ne suis pas le seul) que cette équipe vaut foncièrement au bas mot 5 médailles, sans doute plus. Mais ce ne peut être que de la malchance. Dire cela, c'est se préparer des désarrois encore plus grand à Pékin l'année prochaine... Mais ce que nous enseigne l'athlé, c'est autre chose. Primo : la difficulté à déplacer des montagnes : ce sont les Américains qui gagnent au sprint et les éthiopiens au fond. Mais, dans le même temps, des super stars déjà couverts de gloire et habitués aux honneurs et aux projecteurs démontrent une capacité intacte à s'émerveiller comme des enfants. Je pense à Nathan Deakes, l'australien recordman du monde qui a remporté le 50 km marche, la pire torture légale de la planète. Dans la dernière ligne droite, assuré de gagner, il pleurait comme un môme tellement il était heureux. Je pense à l'Allemande déjà plusieurs fois titrée au lancer du disque et qui danse comme une fillette quand elle comprend qu'elle a gagné. Je pense à la perchiste russe,
Yelena Isinbaeva, dite la "tsarine" tellement plus personne ne l'a battue depuis longtemps et qui sourit de bonheur comme une débutante au moment où retentit l'hymne russe à l'issue du podium qui la consacre une fois de plus. Je pense à tant d'autres que j'ai vus cette semaine...
L'athlé apprend la valeur de l'effort, le respect de l'adversaire, le dépassement de soi et la saveur de l'exploit. il consacre des héros comme les Grecs jadis à Olympie. Notre monde manque de vrais héros...

Le tennis n'est pas inintéressant non plus. c'est l'US Open et des gamines de 16 ans, 17 ans, 18 ans bousculent les plus grosses stars du circuit, parfois même les battent (je pense à la défaite ce soir de Maria Sharapova face à une toute jeune polonaise au nom inorthographiable). L'audace devient une valeur positive et triomphatrice, cette même audace que Danton a appelé jadis, quand les empires européens s'apprêtaient à détruire la toute jeune révolution, celle-là même qui fit triompher des va-nus-pieds à Valmy, franchir le pont d'Arcole à Bonaparte, lancer son appel au Général de Gaulle, celle-là même qui a tant disparu dans notre pays et qui nous fait si cruellement défaut. La seule audace qui soit récompensée de nos jours, c'est celle qui demande le statu-quo, qui défend l'immobilisme.
Ces jeunes filles qui sortent les têtes de série les respectent : elles les ont regardé jouer à la télé depuis leur centre d'entraînement où elles triment comme des forcenées, avec l'espoir vain, un jour, rien qu'un jour, de leur resembler ne serait-ce que de loin... Et là, elles les défient et elles les battent. On peut bousculer tout en respectant. On peut dire : "les choses établies ne le sont plus pour longtemps" sans condamner aux gémonies les personnes qui en sont les piliers. Quand Radwanska élimine Sharapova, elle sait qu'elle bat la deuxième meilleure joueuse du monde, une fille qui compte déjà deux titres du Grand Chelem et qui fait déjà partie de l'histoire de ce sport. Elle ne pense pas : "casse-toi grognasse". Elle pense : "je l'ai fait, je n'en reviens pas, j'ai battu la grande Maria Sharapova ! Je suis si heureuse !" Et, en lui serrant la main, elle s'excuse presque de l'avoir emporté...
Je crois que Luther, en proposant de réformer l'Eglise, cherche plus à la rendre meilleure et plus fidèle à sa vocation qu'à la diviser ou, plus encore, à l'abattre. Son échec, c'est qu'il la divise et durablement. Sa réussite, c'est qu'il l'oblige à se remettre en question.
Je crois que Bonaparte, en prenant le pouvoir et en proclamant la fin de la Révolution ne cherche pas à la réduire à néant, mais au contraire à lui donner son sens, c'est-à-dire à transformer ses acquis en la norme du devenir des peuples. Après, ça lui monte au melon, il devient Napo et engage la première guerre mondiale de l'histoire européenne...

Voyez, je parlais sport, je parlais de jeunes gens et de jeunes filles et j'en arrive à parler de religion et d'histoire de l'Europe ! Le sport nous propose des valeurs, mais il ne nous donne pas forcément les recettes pour les appliquer. L'esprit d'équipe par exemple. Comment dans une entreprise faire passer une somme de talents à une équipe performante, épanouie et profitable ? Le problème est que la différence est notable : en sport, ce sont les joueurs qui soulèvent la coupe, pas l'entraîneur. En économie, ce sont les actionnaires et les patrons qui touchent les dividendes, pas les salariés - ou alors si rarement ! Je ne suis pas gauchiste en disant cela, mais je montre seulement que le sport donne des bons exemples pour la vie humaine et la vie en société particulièrement, mais qu'il ne transmet pas le mode d'emploi qui irait avec.

C'est là que nous les citoyens avons notre mot à dire. Notre responsabilité à exercer, notre pouvoir à faire entendre. Et ça, ça se passe dans les urnes, dans les débats publics, tout comme ça se passe dans les engagements que nous prenons et même les petits gestes de chaque jour.
Nous sommes comme les sportifs : un garçon comme Andy Roddick doit passer une à deux heures par jour rien qu'à travailler son service, le même gestes indéfiniment répété. Michalak s'entraînant à passer des pénalités, c'est la même chose. Des gestes, presque mécaniques, qui peuvent faire toute la différence. Peut-être même qu'un jour Roddick battra Federer en finale de Wimbledon. 

Peut-être même qu'un jour, je rendrai ce monde meilleur.

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Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /Août /2007 15:43

Cette année, j'ai une idée : je voudrais écrire un roman (eh oui, rien que ça) (comme Cervantès, Hugo, Malraux et Delerm avant moi) (enfin non, pas comme Delerm). Le problème, c'est que pour l'heure, je n'ai pas le début du commencement d'une idée.

A un moment (lundi dernier en gros), j'ai pensé placer l'histoire dans la Grèce antique, à Mycène, la ville d'Agamemnon. Le pitche : l'Etat mycénien cherche à imposer un monde d'où la poésie serait proscrite. Les aèdes sont arrêtés, leurs oeuvres détruites, tout spectacle ou concert est interdit, les artistes sont traqués...   Dans l'esprit d'Agamemnon, la poésie est incompatible avec l'émergence d'une nation de guerriers, dont il a besoin pour assouvir ses rêves de pouvoir. Pour l'aider, il a fait appel à des guerriers spartiates (le roi de Sparte est son frère, vous savez, le mari d'Hélène, Ménélas), mais voilà qu' de ceux-là, le plus impitoyable, est retournée par une femme qu'il a torturée. Et dès lors, il prend clandestinement la tête du combat... 
Mais j'ai un problème : c'est que, dans l'histoire, ce sont les méchants qui gagnent et je trouve ça trop desespérant. Comment promouvoir une vision poétique du monde si j'écris que ce monde-là est mort il y a déjà 3 500 ans ? Et puis, choisir la Grèce antique comme allégorie du monde qui rejette la poésie, les arts et la créativité, c'est se foutre de la gueule du peuple ou faire preuve d'une sacrée ignorance !!!

Le lendemain, j'ai eu plutôt envie de revenir dans notre époque, de préférence dans une grande métropole, imaginaire pour être un peu pesante. Après, je n'ai aucune idée de ce qui peut arriver à mes personnages, qui par ailleurs pourraient fort bien s'appeler Meghann, Kimberley ou encore Mikalov...

Bref, ce roman fera peut-être un jour partie de la rentrée littéraire, mais je ne peux pas vous dire encore en quelle année !!! A suivre !

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Les explorateurs

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