Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /Juin /2010 08:10

... (rend-il pour autant plus fort ?)

 

Depuis deux jours, je sais maintenant à quoi sert l'équipe de France de football : elle permet au Parti socialiste en général et à Arnaud Montebourg en particulier de ne pas être les plus ridicules de France cette semaine ! Référence ici à la cabale menée par le petit Saint-Just de la Bresse contre Eric Woerth (l'homme qui est marié à la femme qui connaît l'homme qui a vu l'homme qui fréquente l'homme qui a rencontré l'homme qui a recuellli l'homme qui a vu l'ours...) mais aussi à l'inanité du discours global du PS, toujours contre tout par principe et surtout arc-bouté dans le déni de réalité à propos de la question des retraites (et en particulier de sa dimension démographique !). 

Enfin... ça pourrait être pire... Les supporteurs algériens venus voir le match de leur équipe au Stade Charlety auraient pu être tellement déçus du résultat il y a deux jours qu'ils auraient pu tout casser à la sortie, entraînant la coupure de la ligne et tram et obligeant les pov'cons qui rentraient du boulot à se retrouver comme des nique-douilles dans un coin sans métro, bloqué de partout, avec plus de flics que d'habitants, etc. Bref, tout ça pour dire que, alors que c'est jamais que du foot, il m'a fallu plus de deux heures pour rentrer du bureau mercredi soir, merci les gars ! 

Enfin... Pour me ressourcer et me réconcilier avec ce vaste monde en furie, je pars ce soir pour le week-end dans une abbaye cistercienne effectuer une retraite... spiritueuse bien plus que spirituelle !!! Ahlala, c'est pas bien beau ça, la spoliation des biens de l'Eglise à la Révolution et leur rachat par des ci-devants pour s'en faire des maisons de campagne !!! C'est pourtant bien l'histoire de ma famille et, que je sache, aucun de mes aïeux n'a songé à rendre le site et ses dépendances après la Révolution... En même temps, je ne m'en plains pas : quel pied j'ai pris gamin à y passer des vacances ! Imagine une immense maison, avec un immense parc, une rivière, une forêt, une barque sur la rivière, des cascades, un crocket (comme dans les jardins anglais de l'ère victorienne), des engueulades mémorables entre les oncles et tantes pour des broutilles insignifiantes (les Socialistes, sortez de ces corps !), etc. etc. ! 

Ahlala ! Qu'est-ce qu'on rigole !

Aller, à ciao bello !

 



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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /Juin /2010 22:34

Alors2 Bien sûr, je n'arrête pas de râler, de dire que je ne suis bon à rien, que je ne sais plus rien écrire depuis 18 mois, tout ça...


Bon, c'est un peu vrai, parce que l'essentiel des pages de ce NOUVEAU TITRE du grandissime Tonton Raoul ont été écrites il y a... bien longtemps.


N'empêche, c'est maintenant que je sors ces deux récits, encadrés par une intro et une double conclusion. Alors OK, ce n'est pas un roman, c'est un peu un "composite", mais bon, c'est du Raoul / Saint-Gilles / mon vrai nom, et je suis un rien fébrile à l'idée de te proposer ces deux vieux textes, un peu datés mais toujours au goût du jour je crois...


Aller, bonne lecture !


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TOUS SUR WWW.LULU.COM !!!

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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 14:55

Je l'ai trouvé seul sur son banc
Pleurant sur sa p'tite fiancée

Qui v'nait d'le quitter pour un grand
Un type qu'on voit à la télé
Il voulait la récupérer
Sa jolie petite fiancée

Avant qu'elle ne soit dévorée
Par les pièges d'la haute société

Un peu de poudre blanche
Egaye une soirée parisienne
Des mains se baladent sur ses hanches

La p'tite fiancée rêve d'antenne

Je l'ai r'croisé dans un café
L'oeil rivé sur le p'tit écran
On n'voit plus qu'elle à la télé

Au milieu d'gens toujours contents

Il se dit qu'elle a l'air heureuse

Il pense qu'elle a dû l'oublier
Peut-être même qu'elles est amoureuse

Qu'elle a un gentil fiancé

Un peu de poudre blanche
Egaye une soirée parisienne
Des mains se baladent sur ses hanches

La p'tite fiancée tient l'antenne

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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 08:21

Kiss.jpg

 

Désolé...

(ferai mieux la prochaine fois)

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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 05:02

Evidemment, ici ce n'est pas Facebook : tu n'as pas à côté du titre de l'article une indication sur l'horaire auquel il a été mis en ligne. Le jour oui, mais pas l'heure. Aussi convient-il que je le précise, faute de quoi tu risques de ne pas bien saisir le début de ce papier : il est 5 heures du matin.

Chacun conviendra qu'il n'est pas usuel de se lever si tôt le matin pour écrire un papier sur un blog, même si, deux semaines s'étant écoulé depuis le dernier article, il était plus que temps ! Il est d'autant moins normal d'être à ce point matinal quand tu n'as pas à traverser tout Paris pour aller choper le premier train du matin pour la Somme, pour Verdun ou pour l'enfer qui, en d'autres temps, furent la même chose... D'autant moins normal de ne pas dormir tranquillou bilou sachant que, déjà, tu amasses du déficit de sommeil. D'autant moins normal quand, non content qu'il soit déjà 5 heures du mat', tu sais que tu t'es réveillé en fait à... 3h30... Non sans quelques éveils intermédiaires vers les 1 ou 2 heures... Bref, quand ton sommeil tourne au gruyère, rien ne sert d'insister. Et heureusement, il y a Internet.

On pourra dire que ça arrive, que ce n'est pas grave, que je dormirai mieux ce soir. Certes. Sauf que oui, ça arrive un peu trop souvent à mon goût, les mauvaises nuits, hachées, faites d'éveils et de re-éveils, de tournage dans tous les sens, jusqu'à l'épuisement au matin, quand le réveil implacable te saisit et te jette dans le vaste monde en folie.

On pourra dire que ça n'aura qu'un temps, celui de 18 mois de soucis continus et que l'été et les lendemains qui chantent approchent et avec eux la paix et le sommeil du juste. Et cela est peut-être vrai. Ou pas.

N'empêche, je suis là, à 5h16 du matin, au lieu de dormir.

Je tourne et je retourne en tous sens, incapable de me sentir bien. La nuit mais aussi le jour. Incapable de tenir en place, affamé en permanence, jamais bien, jamais rassasié, jamais détendu vraiment non plus. Avec des choix qu'il fallait faire et qui coûtent chers. Avec des choix qu'il faudra faire encore et qui sont parfois difficiles.

Un corps en tension dans un monde en tension. Un corps en tension dans un environnement - familial et professionnel - en tension. Un corps en tension face à un avenir peuplé d'incertitudes et - l'âge déjà ? - d'inquiétudes. Où sont la paix et la quiétude quand, bientôt à mi-parcours, tu es encore au point de départ ? Où sont la paix et la quiétude quand les censeurs moralistes l'emportent à chaque fois ? Où sont la paix et la quiétude quand chaque fin de mois, chaque trimestre de charges sont une impossiblité nouvelle ? Où sont-elles, paix et quiétude, et sont-elles seulement possibles quand toutes ces tensions s'entrechoquent, se choquent, se heurtent, te heurtent ? Parfois la nostalgie des vergers, version personnelle de la tentation de Venise, point. Tu te dis qu'il n'y a qu'à laisser tomber, se replier, céder du terrain, capituler. Parfois tu te dis qu'il ne sert à rien de lutter contre des moulins à vent, qu'après tout, on peut faire avec, passer outre, fermer les yeux, s'accommoder... Que ce serait si simple... Sauf qu'il n'y a ni paix ni quiétude dans les capitulations. Ni paix ni bonheur dans l'indolence et le renoncement. Ni paix ni honneur dans les compromissions, pas plus que dans l'acceptation de l'inacceptable.

Et cela est terrible, comme les nuits sans sommeil et les batailles qui viennent, perdues d'avance...


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