Samedi 5 décembre 2009
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10:17
Dans le jour déclinant que vienne la romance
Avec des yeux qui brillent, du champagne de France
Un violon italien sussure la mélopée
Et le coeur de l'amante par l'amant est happé
Ils se regardent, enfants, ne veulent rien hâter
Car ce désir brûlant, rien ne doit le gâter
Ni tels mots, ni tels gestes qui fussent trop rapides
En eux durcit l'amour, brasier infanticide
Respirations, regards, quand arrive la nuit
Pas de danse, pas de deux, ballet, aveu des corps
Regards, désir, baisers que l'on retient encore
Respirations, tension, à l'amour rien ne nuit
Quand les amants dénouent leurs vêtements ultimes
Et transgressent en silence les lignes de l'intime
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vers 8: durcit... mouais! ton honneteté te perdra. Grandit, c'est pareil, mais déjà moins ambigu.
vers 4: Si tu inverse: et le coeur de l'amant par l'amante est happé. Ca marche aussi, non? Ou bien y a que les mecs qui emballent? Ceci dit, si la mante est religieuse... non, en fait, rien à changer ;-)
@ fritz alias mon papa: écoute, j'adore tes critiques en général, mais seulement sur les choses que tu connais (par exemple, quand tu critiques mon film préféré alors que tu las pas vu -_-). Moi jle trouve très bien le sonnet de mon tonton, alors j'attends de voir le tiens pour faire critique, d'accord? :D
Maintenant, va voir Slumdog Millionaire, et on en parle après, si tu veux.