Le continent

Elle est à toi cette chanson
Toi Vincent, pauvre Peillon
Qui donc l'avait prémédité
Ton coup et l'a revendiqué !

Toi qui prends cher dans les journaux
Laché même rue d'Solferino
Dans ce débat identitaire
Tu viens de plomber ta carrière

Car ce n'était rien qu'une esbrouffe
Mais désormais la France pouffe
Et ça fait du bien le matin
De se foutre d'un gros crétin !

Toi le Vincent, pauvre Peillon
Tu nous l'as vraiment joué couillon
Et plus tard quand je voterai
Sois sûr que je m'en souviendrai.
..

Mer 20 jan 2010 1 commentaire
J'adore! Quelle belle poésie!!
Prince.S - le 23/01/2010 à 09h57